Overwatch League, la NBA du e-sport

Overwatch League

Le 6 décembre, Blizzard a lancé l’Overwatch League. La première league professionnelle d’esport à travers le monde qui regroupe 12 équipes est né. Le plus grand projet de l’éditeur continue sa route et on ne pouvait rêver mieux pour ce jeu. Décryptage de ce nouvelle league esportive.

12 équipes à travers le monde

Avec des villes comme Los Angeles, Boston Philadelphia on pourra croire que la League est essentiellement US. Sûrement parce qu’ils adorent les leagues sportives. Après tout, on sait tous ce qu’est la MLB sans pour autant suivre un seul match. Avec un ticket d’entrée à 20 millions de dollars (le prix de la franchise), il faudra faire des résultats pour se partager le chiffre d’affaire lié au jeu. 

Sur les 12 équipes, pas une seule n’est française et seulement 1 européene les London Spitfire. En revanche 3 joueurs français font parti de la League: 

  • « Poko » Gael Gouzerch de Nîmes joue chez les Philadelphia Fusion
  • « Soon » Terence Tarlier de Hangest-En-Santerre,  joue chez les Los Angeles Valiant
  • « Unkoe » Benjamin Chevasson de Nevers joue aussi chez Los Angeles Valiant.

Les places sont chères et pour cause. Chaque joueur est un vrai salarié. Il est payé un minumum de 50 000 us$, dispose d’une couverture sociale et cotise à la retraite. Bref, tous les joueurs de la League, dispose du même statut que ceux qui vont bosser le matin, sauf qu’ils jouent à Overwatch. En instaurant un tel statut aux joueurs, Blizzard s’accorde la faveur des fans et veux générer des vocations. Des joueurs qui voudront faire comme les pros.

Pour l’instant (Décembre 2017), il ne s’agit que de la pré-saison. Dès Janvier et jusqu’à juin la saison, la saison réguliére se jouera en 4 étapes entre les divisions chaque semaine du Mercredi au Samedi. De quoi passer des heures à regarder sur Twitch ou sur le site de la league les matchs en 5 manches 

Une boutique fan déjà en ligne

Comme toute league sportive qui se respecte, la boutique de produits dérivés est déjà en ligne. Avec des produits logotés au nom des équipes et aussi des produits génériques, vous retrouvrez les essentiels ; t-shirts , autocollants , ou encore casquette. Le produit phare de cette boutique est sans doute le blouson floqué du logo de l’Overwatch League.

Des skins spéciaux Overwatch League pour l’année prochaine

À peine, la pré-saison de la League vient d’être lancé que déjà les skins spéciaux vont être mis à disposition dès le début de l’année prochaine pour les joueurs amateurs. Vous pourrez ainsi acquérir les skins de votre équipe préférée. Mais vous allez supporter quelle équipe ?

StarWars BattleFront II : Vers un jeu pay-to-win ?

Alors que la beta de StarWars BattleFront II vient de se terminer, il est l’heure du bilan. Malgré une expérience de jeu incroyable, il semble que les joueurs et moi le premier trouvent que le système de caisse à butin (loot crates) déséquilibre le jeu en le transformant tout simplement en pay-to-win (payer pour gagner). Résultat : un jeu qui favorisera les portefeuilles bien remplis plutôt que l’abilité du joueur.

Dans la première version du jeu, les contrats Java The Hutt permettait de débloquer toutes les cartes du jeu. De plus, en fonction de l’abilité du joueur, celui-ci marquait un nombre de point permettant de compléter des niveaux de grades. Ainsi les meilleurs joueurs débloquaient rapidement la totalité du jeu. Et ceux qui en voulaient encore plus, pouvait acheter le Season Pass pour jouer sur des maps inédites. Ok, la première version était loin d’être parfaite mais était juste vis-à-vis de tous les joueurs.

Le système des coffrets à butin (loot crates)

Pour le deuxième épisode, le gameplay est nettement amélioré, voir incomparable avec la première version. Mais lors de la Beta, on a pu découvrir un système de coffret, contenant des cartes.
Au début j’ai pensé qu’il s’agissait d’un système comme celui des contrats Java the Hutt… mais non. En effet, le joueur débloque des coffrets en fonction de ses heures de jeu. Il a en plus la possibilité d’acheter avec des crédits d’autres coffres pour avoir plus de bonus (armes, élément de construction, ou encore cartes en or)

Les améliorations sont incluses dans des cartes, ayant chacune d’elles 3 niveaux; or, argent, et bronze. Enfin, le joueur peut obtenir des pièces craft qui lui permettent d’améliorer ou de créer des éléments. Il peut aussi acheter les acheter via des crédits virtuels qui eux mêmes sont obtenus soit en jouant , soit en les achetant en monnaie réelle. Autre élément intéressant, les joueurs d’un équipe reçoivent le même nombre de crédits ! S’il y a en a un qui n’a rien fait pendant la partie, n’a pas aidé ou est resté en retrait, il recevra le même nombre de crédit que le top killer… allez savoir pourquoi. Au moins dans le premier épisode, les meilleurs étaient justement  récompensés.

Ainsi avec ce système, un joueur de niveau 10 (le maximum que l’on pouvait atteindre pour la beta) peut disposer d’arme et de capacité dont personne d’autres ne disposent. Bref pas très fair play. 

Des améliorations prévues pour la sortie afin d’éviter le pay-to-win ?

Dice et Electronic Arts ont sûrement entendu les critiques des joueurs et on déjà avancé certaines pistes d’améliorations : 

  • Les objets les plus puissants seront débloqués seulement en jouant et non grâce au porte-monnaie du joueur
  • Les boîtes de récompenses contiendront des cartes étoile, des tenues, des emotes et des pauses de victoire
  • Les boîtes seront débloquées en réussissant des défis ou par des crédits de jeu ou en monnaie virtuelle
  • Si vous obtenez un double de Carte Étoile, vous obtiendrez des pièces de crafting pour améliorer la Carte Étoile de votre choix
  • Enfin, pour débloquer certaines capacités et armes, il vous faudra atteindre un certain niveau de jeu

 

Avec ce genre de modifications, StarWars Battlefront semble s’éloigner de plus en plus d’un Clash of Clans. On l’espère car sinon il va falloir tous basculer sur Overwatch pour avoir un FPS multijoueur équilibré.

5 raisons d’acheter la Nintendo 2DS XL

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Nintendo n’en finit pas de décliner sa console portable DS, et certains diront que la Switch est une DS XXXL ! Fin Juillet 2017, la nouvelle (new) Nintendo 2DS XL. Après plus de 10 ans d’exploitation et une plétore de version que je ne nommerai pas, faut-il vraiment craquer pour la nouvelle console ? Voici 5 raisons pour lesquelles vous pouvez succomber.

Pas très chère

La Nintendo 2DS XL sera au prix de 149€. Ce prix la situe entre une 3DS XL et une 2DS toute rigide avec 2 minis écrans. Et surtout beaucoup moins chère qu’une Switch qui avec les accessoires pourra vous coûter dans les 400€

Pas de 3D !

Et c’est la grande innovation de cette console. Enfin on ne se flinguera plus les yeux et la batterie tiendra le choc plus de 2 heures. Il faut avouer que la 3D sur écran est une technologie mort-née. Les fabriquants de téléviseur l’ont laissé tomber. Pas plus mal.

Compatibilité des jeux DS et 3DS

Avec plus de 10 ans d’éxistence, l’univers DS dispose d’un catalogue de jeux gigantesque.

Amiibo, bienvenue !

Avec une puce NFC inclu dans le hardware, les Amiibo sont utilisables. Une aubaine pour les collectionneurs des petites figurines qui pourront continuer à personnaliser leur charactères dans les jeux compatibles.

Metroid : Samus Returns reviens le 15 Septembre

Après le fail du dernier Metroid qui ne mérite pas le nom de Metroid, Samus revient dans un nouvel opus respectant (d’après le trailer) ce qui a fait le succès de la franchise sur Super Nintendo par exemple

Après ces 5 raisons, j’espère vous avoir convaincu de posséder une Nintendo 2DS XL. Pour ma part, j’ai déjà fait mon choix, et j’achèterai sans aucun doute cette nouvelle console portable. D’autant plus que je ne possède pas de DS… enfin si mais elle a fait connaissance avec l’eau, il y a quelques années.

Dites-moi ce que vous en pensez dans les commentaires.

[TEST] : Grand Gin Rummy sur Android

Grand gin rummy application android - ios

Sur les jeux de cartes, les app-stores proposent une tonne d’applications. Entre celles pas mises à jour depuis des lustres et celles qui te font payer chacune de tes actions, il y a Grand Gin Rummy. Proposée par GameDuell, basé à Berlin, on retrouve ici bien plus qu’un jeu de cartes multijoueur. L’esthétique et la qualité visuelle, permet d’augmenter le degré d’immersion du joueur. Et encore je ne vous ai pas parlé de mon expérience avec le service client.

Expérience de jeu : Séjourner à l’hôtel Grand Gin Rummy

L’ambiance art-deco vous fait plonger dans l’univers d’Hercule Poirot, et vous invite à taper les les cartes avec des adversaires du monde entier.

Au programme plusieurs modes pour tous les types de joueurs.
Les tournois apparaissent de temps de temps et leur fonctionnement diffèrent à chaque fois. Pas très fan, surtout des tournois rapides, où seulement un abattage a lieu. Trop rapide. Seul le mode « classic » et « Oklahoma » valent le coup. Ce sont vraiment des modes parfait pour les joueurs de gin rami. Les gambleurs iront  sur  l’Oklahoma (version du jeu où la première carte dévoilée, définie la valeur maximale du deadwood pour poser. Les autres passionnés choisiront la version classique.

Des évolutions constantes

L’avantage d’un jeu produit par un gros studio tel que GameDuell, ce sont les mises à jour et les évolutions. La plus grande évolution fût celle notamment concernant la notation du joueur. Avant il y a avait des étoiles et des niveaux de 16 à 1, qui étaient remis à 0 (16) dès que la saison de 5 jours était terminée ! De ce fait après une semaine, le niveau du joueur était remis à zéro. Bref le système de classement ne prenait pas en compte l’expérience du joueur.

Handicap corrigé avec l’apparition de l’XP. En fonction des réussites du match, le joueur marque des points d’XP qui se capitalisent et ne disparaissent pas.

Tout est presque parfait

Parce que tout ne pas être parfait, je mentionne juste que les fees sont trop chers. Exemple: si l’on joue 500 jetons, on peut gagner max 750. Un fee de 25% est un peu abusé.
Le comptage des points est un peu exagéré aussi, mais je comprends la logique derrière. À chaque abattage, le joueur gagnant se voit créditer de la différence de point, plus de 15 points ! Le jeu est rapide et peut être un peu trop.

Un service client au petit soin

Laissez-moi vous raconter une expérience qui, pour certains justifiera du téléchargement de l’application. Suite à un bug sur leurs serveurs, l’appli se lancait mais impossible d’accéder aux modes de jeu. En les contactant, je me demandais ce qu’il se passait et surtout je ne voulais pas désintaller l’applu et perdre mes 16000 jetons. En 24h, le service support m’a répondu et m’a même envoyé 400 jetons supplémentaires pour la gêne occasionnée.

Dernièrement, et tant que marketeur, je me suis dit qu’il serait fantastique de pouvoir acheter les différents jeux de cartes. Rebelote, j’écris à nouveau au support, pour savoir si je pouvais les acheter. En 24 h, ils me répondent et me demande directement mon adresse ! 5 jours après je reçois pas seulement des jeux de cartes que j’avais demandé, mais un petit colis avec des goodies (mug, stylo et jeux de cartes). Notamment 2 jeux de cartes qui reprennent l’esthétique de l’application. Canon !

Bref le jeu est bon. L’entreprise derrière prend soin de ses joueurs et réponds à leur attente. Alors vous attendez quoi ?

Pour info ceci n’est pas un article sponsorisé, mais juste celui d’un joueur et client satisfait.

Spiderman sur PS4 : pourquoi l’emblème sur la poitrine est différent ?

logo poitrine spiderman

Le jeu Spider-Man sur PS4 a été une des meilleures parties de la conférence de Sony lors de l’E3, mais entre les acrobaties de Spider-Man et un grand nombre de scènes de batailles vous avez sûrement manqué quelque chose.
L’emblème sur la poitrine de Spider-Man n’a pas le même look qu’à l’habitude. À la place du noir et de taille petite, l’emblème s’étend sur la poitrine et est blanc. Alors pourquoi ce changement d’emblème dans le costume de Spiderman ?

C’est expliqué dans le jeu et cela a un but.  

A déclaré Insomniac Games sur Twitter le 13 juin 2017. 

Ce sera donc à découvrir dans le jeu dès 2018, mais ce n’est pas tout. Concernant les mouvements de swing du héros. En effet en observant les swings et les mouvements de Spider-Man on constate que l’environnement du jeu influence ces mouvements.

Messofanego un utilisateur du forum de jeux vidéo NeoGaf a posté une série de gifs de 3 autres jeux Spider-Man pour montrer les différences. Sur Twitter, Insomniac Games a confirmé que les mouvements du personnage seront réactifs en fonction de ce qui se passe dans l’environnement de jeu. Impressionnant ! D’autant que le joueur gagnera en momentum et influencera directement l’activité aérienne du personnage.

 


 

La dernière grosse surprise (voir la toute fin de la vidéo ci-dessous) est que Miles Morales sera dans le jeu mais ne jouera probablement pas le Spider-Man que l’on voit évoluer dans New York City mais il serait intéressant de voir comment lui et Peter Parker pourraient exister dans le même jeu.

En tout cas, ce jeu est attendu de pied ferme et pourrait aider Sony à dépasser le chiffre de 100 millions de PS4 vendues. Mais pour en avoir le coeur net il faudra attendre 2018 !

[TEST] Avant d’acheter The Last Guardian… regardez un peu de gameplay

Faut-il vraiment acheter the last guardian ?

À voir les trailers et autres teasers à plusieurs mois de la sortie , on ne pouvait que baver devant ce jeu tant attendu, qui devait être le titre ultime avec une expérience de jeu inégalée. Mais voilà en ne cochant pas toutes les cases du gamers, et en se laissant aller à l’aventure en épurant au maximum, The Last Guardian n’est-il pas un autre No Man’s Sky ? Faut-il vraiment aller l’acheter ?

Sorti finalement en Décembre 2016 après plusieurs reports, The Last Guardian est prêt pour les fêtes de fin d’années. Après tout il était prévu pour 2007 et sur PS3 à l’origine.
Le jeu est avant tout de l’exploration et ce que le réveil du héros va vous apprendre. Alors qu’il se réveille recouvert de tatouages, il n’a pas la moindre idée d’où il est et d’autant plus face à une bête hybride entre un chat et un aigle.

Recouvert de plumes et blessé, vos premières actions consisteront à le nourrir de tonneaux que vous trouverez ici et là , à le soigner, puis à le libérer de sa chaîne autour du coup.

Une fois sorti de la première pièce, l’opération se répète plus ou moins dans une seconde scène. Et cette question nous vient à l’esprit… je veux dire plusieurs.

Y’a t-il une histoire ? Est-ce que je nourri assez la bête vu qu’il n’y a aucune barre de vie ?

L’élément cool c’est ce boulier qui génère une lumière verte permettant de faire sortir de la queue de l’animal un arc électrique très haute température, auquel pas grand chose ne résiste. L’architecture de pièce en pièce est plus ou moins la même et la bête vous suit gentiment quand elle a de l’espace. Sinon ce sera au joueur de trouver un itinéraire bis pour que les 2 êtres se retrouvent

Un challenge pour la gestion de la caméra

Il faut dire que le joystick droit pour la caméra est toujours en mouvement. Des fois dans les plumes de l’animal, il est compliqué de voir quelque chose. Mais après réflexion, peut-être que cela est fait exprès ? Le joueur fait son propre film et choisit de vivre sa propre expérience par lui même. Pourquoi pas ?

Pas de barre de vie ou encore d’objectifs sur le long terme

Mis à part les instructions de commandes nombreuses et répétitives, il n’y a absolument rien d’autre sur l’écran. Aucun signe de barre de vie pour votre perso, ni même pour l’animal. Le nourrit-on suffisamment  ? Où va t-on ?

Pour un vrai gamer compétitif cela peut poser un problème. Sans durée de vie, comment établir la fin du jeu ou le début. Sans carte, difficile de prendre mesure de l’espace de jeu, ni de savoir ou l’on peut aller. Pertubant et à la fois singulier, ce ne sont pas là les recettes d’un très bon jeu ?

Des sensations de jeu uniques

En jouant avec un casque de gamer Triton, la musique et les effets sonores sont fantastiques, et nous plongent dans une ambiance incroyable dans laquelle on a envie de se perdre pour de bon. Continuer avec cette bête adorable qui est un vrai marche pied quand vient le temps de surmonter de très hauts obstacles. Il s’agit d’une expérience de vie alors a-t-on vraiment besoin de toutes ses barres de vie et de cartes ?

Si vous répondez oui à cette question alors ce jeu est fait pour vous. Dans le cas contraire passez votre chemin. Quoiqu’il arrive vous ne serez pas déçu.

[TEST] Faut-il vraiment acheter For Honor sur PS4 ?

for honor test sur playstation 4

Quand un éditeur de jeux vidéos met en à disposition pour les joueurs PSN, un jeu tant attendu que For Honor, on se précipite sur les 30 GO à télécharger, afin d’y jouer le temps d’un week-end.

Du coup je me lance. Voici d’ailleurs la vidéo que j’ai faite dès le lancement du jeu. PS : Passer en rapide la création du blason… Oui ça prend du temps de faire un beau blason. 

Après une cinématique, qui est présente dans tous les teasers, on doit choisir un camp ; chevaliers Vikings, Samouraïs. Ne vous vous en faites pas, cette décision n’influence pas le choix de personnages joueurs. Puisque même si vous êtes dans le camp des chevaliers, il est possible de jouer le samouraï. 

Ensuite la création du blason. Cette étape, qui pourra être longue pour certain, si vous ne savez pas quoi choisir pour les couleurs ou les symboles. Perso ça m’a pris 20 minutes mais je suis content du résultat.
Une fois vôtre personnage choisi, c’est le temps du tutoriel, pour apprendre les commandes de bases d’attaques et de défenses avant de se lancer dans le combat.

Une vidéo explicative, démontre que les 3 camps disposent de terrains conquis, et que plusieurs modes de jeu existent. Organisés en round puis en saison qui se déroulent en temps réel, vous faites avancer votre camp , et récolter des bonus à la fin de chaque saison.

Les éléments qui feront le succès du jeu.

Il est très clair que l’on retrouve les facteurs à succès des MMORPG :

Un environnement médiéval

À l’instar de GoodGame qui avait voulu lancer son jeu en ligne Legends of Honor, on retrouve un univers médiéval, des châteaux, des épées etc.. les graphismes même pour une beta à l’heure du test sont plutôt bien réussi.

Sur les cartes des zones à conquérir

Un peu comme dans League of Legends, lors des affrontements entre équipes, il y a des zones à conquérir et pour cela des PNJ vous accompagne pour faire avancer la ligne de front. Ces zones vous recharge votre barre de vie lorsqu’elle sont à votre camp. De plus, vos partenaires peuvent vous ressusciter. Si personne le fait, vous recommencerez au point de départ.

Des combats réalistes

Ce qui m’a le plus marqué c’est vraiment la réalité des combats. Comment dire ? On ressent le poids de l’épée, ou encore les coups reçus ou infligés. D’ailleurs à une moment je n’ai pas compris mais l’écran est devenu tout gris. En fait mon personnage était à bout de souffle car je lui avait demandé plusieurs coups spéciaux d’affilés !

Un jeu qui nécessitent d’être en ligne tout le temps

Même si lors des écrans d’attentes, on voit des tips sur le mode histoire, je ne l’ai toujours pas trouvé. Entraînement oui mais histoire non. Du coup le jeu se déroule totalement en ligne. Un peu dommage mais nécessaire. Surtout pour les événements en ligne, ou la fin des saison. 

Au fur et à mesure des combats, si vous choisissez le même personnage, sur les 9 disponibles (3 par camp) , celui-ci progressera vite et montra rapidement en compétence et vous ne serez pas handicapés de vous retrouver devant un joueur qui  a le même personnage mais à 6 ou 7 niveau supérieur du vôtre. C’est un des points négatifs du jeu. Au moins dans League of Legends ou dans Overwatch les personnages sont tous pareils pour tous les joueurs. On rentre, avec For Hornor dans un système du joueur payeur égal le meilleur, et c’est un peu dommage. La différence de niveau entre un seul et même personnage constitue un gouffre qui ne vas pas s’améliorer avec le lancement du jeu prévu pour la Saint-Valentin.

Acheter ou ne pas acheter ?

Avec seulement quelques heures de jeu, je peux vous dire que le jeu pourra être un succès car tout est là, et de plus la Beta s’est vraiment montré très stable. En revanche je ne connais pas les plans d’Ubisoft pour rendre ce jeu  populaire. L’essence même du jeu est de capitaliser sur un grand nombre de joueur en ligne. Overwatch la fait avec ses 25 millions de joueurs inscrits, mais Ubisoft aura t-il les mêmes capacités ou les mêmes plan pour faire de For Honor un jeu à succès, c’est à dire un jeu ayant plusieurs millions de joueurs ? La réponse dans les prochaines semaines.

Si vous avez jouez à la Beta, n’hésitez pas à laisser un commentaire et me dire ce que vous en avez pensé !

[TEST] The Deadly Towers of Monsters sur PS4

test jeu ps4 the deadly tower of monsters

Lorsque le PlayStation Store propose un jeu gratuit, on l’essaye ça ne coûte rien. Et pour ceux qui ont eu l’audace de télécharger the Deadly Tower of Monsters, bravo. Pour les autres, je vais essayer de vous convaincre que vous avez manqué un très bon jeu de plateforme dans un style peu orthodoxe et plein de bonne surprise. Test et Revue de ce jeu hors normes.

Un dépaysement plaisant

Dès le lancement du jeu on est surpris par une voix-off qui est en fait la voix du réalisateur du film. Et oui le jeu est comme si vous lanciez un dvd d’un film de serie B des années 60-70.  Un détail qui a son importance on peut choisir une qualité d’image VHS ou DVD. Choisissez VHS, il y aura quelques poussières à l’écran, ce qui ne fera que rajouter au caractère rétro du jeu. Un must qui ne fait qu’améliorer l’expérience du joueur.

Et la partie démarre, vous interprétez un acteur (personnage qui va changer au cours du jeu), qui va évoluer dans une tour sous la forme de différentes plateforme et de de différents niveaux… tout en étant accompagné des commentaires du réalisateur et des anecdotes délivrées au fur et à mesure des scènes du jeu.

Quelques ralentissements minimes

Je ne sais si c’est en rapport plus avec la perception que si ce sont de véritables ralentissements. À vrai dire, les petit défauts ne font qu’alimenter positivement l’écosystème du jeu.

Mais après quelques heures de jeu et le gorille vaincu, vous serez convaincu et ne ferez que passer de plateformes en plateformes en essayant de solutionner quelques scènes. De plus l’évolution des capacités et l’ajout de nouveaux personnages permet de rester dans le mouvement, et de continuer à jouer.

Il vous reste peu de temps pour le télécharger alors faites le test et si vous n’êtes pas convaincus, regarder le gameplay que je vous ai concocté.

Vous y avez joué ? Vous êtes tentés ? Laissez vôtre avis dans les commentaires.

 

PS4 Pro: est-elle faite pour vous ?

Sony vient de sortir la PS4 pro, une nouvelle console plus performante qui correspond à la troisième version en terme de hardware de la PS4 de Sony.

Normalement voici comment les choses se passent. D’habitude les fabricants de consoles en annonce une nouvelle, avec une date de sortie et de prix, puis la console est lancée a un tarif élevé que l’on voit descendre progressivement à travers le temps, entre 5 et 10 ans. Bref c’est ce qui c’est passé avec la PS3 qui vient de fêter ses 10 ans.

Avec la PS4 pro, le cycle n’est plus du tout le même. Et ici la seule raison d’avoir sorti une version plus performante seulement 3 ans après la sortie de la PS4 c’est juste afin de voir des jeux en 4K !

En gros les jeux actuels seront plus canon qu’à l’habitude….

Donc pour qui est faite la PS4 Pro ?

Très simplement pour les personnes suivantes

  • Les joueurs qui n’ont pas de Playstation 4 et qui en veulent une tout en bénéficiant des meilleurs performances
  • Ceux qui veulent une PS4 et qui on un téléviseur 4K
  • Et enfin les autres ceux qui ont déjà une PS4, un téléviseur 4K et qui sont prêt à mettre 400 euros dans une nouvelle console qui utilisera les même jeux que leur actuelle console …

Vous me suivez, et si vous ne rentrez pas dans une des catégories, pas besoin d’aller vers la version pro, une normale suffira, d’autant plus que son prix vient de baisser…

Comment Blizzard fait d’Overwatch un esport à succès ?

overwatch

Depuis le départ, Blizzard voulait faire d’Overwatch son esport. Maintenant que le jeu est sorti depuis 6 mois, on peut définitevement que le jeu est un succès. La premiere coupe du monde d’Overwatch a été visionnée par plus de 100 000 personnes et le jeu compte environ 20 millions de joueurs.

Mais ces perspectives ne suffisent pas. Le travail continue chez Blizzard pour faire d’Overwatch le nouveau League of Legends sur console.

 La facilité d’accès du jeu.

Il faut dire le jeu est facile d’accès tant à regarder, à apprendre ou à comprendre. Et c’est d’ailleurs ce que fait Overwatch de mieux. Ce FPS a réussi à tirer son épingle du jeu dans un secteur complètement bouché par Call of Duty tout en évitant les pièges de LOL.

Tout cela a permis de faire venir des nouveaux joueurs sur un jeu facile à comprendre et dont l’aspect stratégique grossi au fur et à mesure que le joueur continue de jouer.

Et la force du jeu réside ici, les persos sont très identifiables et chacun a des caractéristiques très précises qui ne changent pas.

Il y a aussi un autre élément important, alors que la construction dans League of Legends est importante dès le début de la partie pour Overwatch elle ne s’arrête jamais. Si quelqu’un fait son solo un peu trop cela va poser problème à l’équipe. Afin de participer à l’effort collectif, vous pouvez changer de personnage en cours de partie si celui que vous avez ne vous plaît pas !

Les modes de jeux permettent l’exploitation d’une tension essentielle pour l’intérêt du jeu.

Les 3 modes de jeu sont spécifiques à certaines cartes ! Et oui pas de favoristimes. On sait tous que dans certains FPS certaines cartes favorisent des modes de jeu, que ce soit dans Call of Duty ou encore StarWars Battlefront. Guider les adversaires dans un goulot d’étranglement lors d’un mode de confirmation de la mort de l’adversaire, rend la victoire plus facile.

Je ne reviens pas sur les 3 modes de jeu, j’en parlerai en plus détaillé dans un autre article.

L’audience a besoin d’aide

Un élément dont souffre Overwatch quand il en vient à le regarder c’est l’identification des équipes et c’est d’autant plus évident lorsque les 2 équipes utilisent un personnage en commun. Les équipes sont rouges et bleues, donc un petit coup d’oeil au nom du joueur dans le coin de l’écran, permet l’identification du joueur. Mais vu à la vitesse du jeu, les spectateurs sont un peu perdus. La vue du personnage peut faire la différence contrairement aux armes et aux capacités qui restent les mêmes.

En revanche, et comme n’importe quelle discipline sportive que vous regardez pour la première fois, l’oeil et le cerveau doit s’habituer. Prenez du football américain. Pas facile de comprendre comment ça se passe la première pour un oeil non averti. Pour l’esport c’est la même chose. Un temps d’adaptation est nécessaire et sera en plus long si on ne connaît pas le jeu.

Une solution est évidente et vient de League of Legends. Il suffit juste de mettre la barre de vie à la couleur de l’équipe !

Malgré les petits défauts du jeu, Overwatch est très intéressant à regarder avec ses moments intenses et son suspense.
Et puis le jeu est sortie il y a 6 mois et l’esport prend du temps à construire et à affiner, mais avec le nombre de joueurs qui ne fait que progresser, Overwatch ne va que progresser et je ne lui souhaite que ça.